En 1991, Bronte, louve-garou et sorcière, est l'héritière désignée de sa grand-mère, à la tête du plus puissant clan de loups-garous du First Realm, le royaume des créatures. Quand des pixies volent une relique et ouvrent un passage vers le Second Realm, le monde humain où les non-humains se cachent sous un glamour, elle les suit jusqu'à New York. Elle y tombe sur Weston, alpha de meute, métamorphe loup, riche et aux principes douteux, l'homme qu'elle voyait déjà dans ses visions. Son loup le reconnaît comme son âme sœur. Le problème : loups-garous et métamorphes sont ennemis depuis une guerre qui a chassé les métamorphes du First Realm.
C'est le tome 2 de la série Lost Moon, paru en numérique le 24 novembre 2024, et la préquelle de A Wolf in the Garden : Bronte et Weston sont les parents de Van, le héros du premier tome. Les lectrices disent qu'il se lit avant ou après.
Elles aiment d'abord Weston, un « alpha-hole » assumé, froid et sans pitié avec ses adversaires, qui ne s'adoucit que pour Bronte, et le passé qui explique sa dureté. Elles aiment aussi les visions : leurs disputes projettent Bronte dans le futur, où un Weston plus âgé l'attend et la calme, et une blogueuse y retrouve l'ambiance de The Time Traveler's Wife. S'y ajoutent une héroïne qui ne cède pas quand il joue l'alpha, les clins d'œil aux années 90 et la rivalité entre les deux espèces. Côté réserves, une lectrice trouve que le couple veut un enfant beaucoup trop vite, une autre que Weston mesure mal ce que Bronte sacrifie en quittant son monde.
Côté scènes, Weston reste en forme humaine, avec un nœud. Le livre mise sur le breeding : dans ses visions, Bronte rencontre ses futurs enfants, et l'autrice annonce un projet d'enfant puis une grossesse tout au long du livre. Une lectrice peu portée sur ce trope dit qu'il a marché pour elle. Sa page d'avertissements signale aussi le jeu de respiration et l'étranglement, un bondage léger et une légère domination féminine. Elle précise que Bronte consent toujours, mais que ses visions la placent parfois en pleine scène avec lui : le consentement y est alors « implicite et montré ».